EN CE MOMENT A LA GALERIE

Leonor Fini

Exposition jusqu’au 27 février 2021

Suite à la sortie du catalogue raisonné de Leonor Fini, la Galerie Minsky a voulu mettre en lumière la pluralité d’oeuvres.
Cette nouvelle exposition est riche 
artistiquement et présente des oeuvres qui n’ont jamais été exposées.

NOS EXPOSITIONS PASSEES

L’Oeuvre de Leonor Fini

Du 1er septembre au 27 octobre 2020

Au cours des années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, Leonor Fini fut célébrée pour ses apparitions aux bals costumés parisiens, portant des costumes et des masques élaborés dans lesquels elle mettait autant de force créatrice que dans ses peintures. Tout était alors question d’alchimie, de sorcellerie, de transformation de soi et d’un mystérieux rituel consistant à devenir une créature, un élément, un être radicalement différent. Elle visait haut, et, grâce à son imagination considérable, réussissait à devenir un oiseau, un animal ou encore un minéral… Parmi tout ses éléments de costume, les principaux piliers de sa sorcellerie étaient sans aucun doute ses masques.

ASIA NOW 2020

21 – 24 octobre 2020
Solo Show de notre artiste coréen
PARK DONG SOO

Narcisse Incomparable

Exposition du 5 mars au 30 août 2020

Avec cette exposition au nom évocateur et poétique tiré du tableau éponyme de Leonor Fini, la galerie Minsky met en lumière la fascination de Leonor Fini pour la mythologie pré- sente dans l’ensemble de son œuvre.

Le jeu de couleur de la scénographie quant à lui permet de mettre en valeur des encres et aquarelles originales témoins d’une recherche sensible et onirique jalonnant ses peintures permettant un dialogue entre des figures mythologiques et des portraits plus intimes

Henri-Jean Closon- Edouard Sacaillan – Shoichi Hasegawa – Dongfang Tuqin – Max Papart –

Yuri Kuper – Samy Briss – Park Dong Soo

Exposition du 01 février au 6 mars 2020

« Nous baignons dans la couleur. La couleur, c’est le révélateur dans lequel baigne l’univers et dans lequel nous baignons. Comme le révélateur photographique le ferait d’une image, elle nous révèle ce qui nous entoure et ce que nous sommes. »

Henri-Jean Closon, entretiens avec Closon sur l’art, l’homme et la vie, 1964, éd.Billot

Avec l’exposition «Du gris à la couleur», nommée d’après le tableau éponyme de Henri-Jean Closon présenté dès la première salle, la galerie Minsky a souhaité réunir différents artistes de la galerie afin d’initier un dialogue entre peintres modernes et contemporains sur les différentes manières d’appréhender la couleur.

La scénographie de l’exposition tire alors sa force de ces singularités en résonnance, portée par les matériaux vivants et sensibles de Yuri Kuper, l’approche radicale et pionnière de Closon, l’abstraction poétique de Shoichi Hasegawa, les recherches radicales et esthétiques de Max Papart et le langage rêveur et ironique de Juan Ripolles.

Au sein de cette effusion et de ces contrastes le gris devient à la fois échelle et couleur.

PATRICK RIMOUX

Exposition du 14 novembre 2019 au 31 janvier 2020

 

Pour cette nouvelle exposition à la Galerie Minsky, Patrick Rimoux met le cinéma américain à l’honneur, combinant lumière et transparence sur les films à travers des plaques de verre. Tels autant de palimpsestes entre lesquels sont installées les précieuses pellicules, on découvre plusieurs scènes mythiques du cinéma.

Ainsi, lorsque le cinéma rencontre la peinture, que les matières lumineuses se mêlent enfin en des tableaux émouvants, les arts se rencontrent et s’épousent sous les doigts de Patrick Rimoux. Les souvenirs allumés à l’évocation des grands classiques du cinéma américain, de l’âge d’or d’Hollywood aux comédies populaires, il navigue de Gene Kelly à Tim Burton en passant par Hitchcock, Eastwood et Mitchum. Pétri de cet imaginaire, il rassemble les précieuses pellicules, les peint, les gratte, les entrelace et les réécrit. Il crée ainsi de grands formats aux multiples niveaux de lecture et d’émotion. Chaque photogramme est d’abord choisi avec soin parmi les longues bandes celluloïdes. Conjugués à d’autres, certains se parent de couleurs et de formes, d’autres reçoivent traits ou injonctions. Ainsi sublimées, les scènes se rejouent sous nos yeux et un nouveau scénario voit peu à peu le jour. Ces interventions picturales résonnent combinées à des projections vidéo dynamiques ; elles transpercent et ombrent le tableau jusqu’au mur d’accrochage. Les dimensions des créations se démultiplient, s’amplifient. Les effets de recul ou d’approche ajoutent alors incessamment de nouveaux regards, de nouvelles peintures, de nouveaux films, de nouvelles œuvres dans l’œuvre. De telles mises en abîme, infinies jeux d’évocation des sensibles, atteignent la poésie. Elles sont une ode nouvelle pour un amour éternel du cinéma. Troisième volet d’exposition de l’artiste à la galerie Minsky, la scénographie fait la part belle à l’unicité de chaque œuvre. La plupart des pièces sont présentées seules sur leurs murs, accaparent le regard et invitent à l’approche afin de nous inonder de lumière, formes et couleurs.