HOMMAGE
9 Avril–30 Mai, 2026
Sa peinture, à la croisée de la calligraphie, du symbolisme traditionnel japonais et de l’abstraction gestuelle de Pollock ou poétique de Klee, a intégré les collections du Victoria & Albert Museum à Londres, du Musée d’Art Moderne de New York et de la Bibliothèque nationale de France.
À partir des années 1960, Shoichi Hasegawa contribue au renouvellement de l’art de la gravure, d’abord au sein de l’Atelier 17 (Picasso, Ernst, Giacometti, Chagall), tout en poursuivant ses compositions à l’aquarelle et à l’huile, « véritablement japonaises et pourtant capables de se faire entendre dans le concert de l’art cosmopolite », qui lui valent d’être exposé à Tokyo dès l’âge de 28 ans (Thomas Ichinose, Mainichi News, septembre 1959).
Au Japon, puis à Paris et à Vétheuil, l’artiste cherche à « éveiller chez les autres le sens inné qu’ils ont de la beauté » (S. Hasegawa, Catalogue de Territoire d’Expressions), à travers des images où différentes strates de couleurs et de signes se superposent sans jamais s’annuler. Sa peinture, à la croisée de la calligraphie, du symbolisme traditionnel japonais et de l’abstraction gestuelle de Pollock ou poétique de Klee, a intégré les collections du Victoria & Albert Museum à Londres, du Musée d’Art Moderne de New York et de la Bibliothèque nationale de France. La Galerie Minsky lui rend hommage à partir du 9 avril.






